Les breves - lgbiotech

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les brèves

Notre poison quotidien

Ajouté le 13/03/2011 - Auteur : admin
DOCUMENTAIRE - Après «Le monde selon Monsanto», la journaliste Marie-Monique Robin présente un film sur les produits chimiques présents dans nos aliments... Elle n’hésite pas à utiliser le mot «poison» pour désigner les multiples conservateurs, colorants, anti-oxydants, résidus de pesticides et autres produits chimiques qui traînent dans nos assiettes. Pour Notre poison quotidien, elle a enquêté sur les substances chimiques présentes dans l’alimentation. Sont-elles responsables des maladies qui frappent les pays développés (cancers, diabète, obésité, maladies neuro-dégénératives,…)? La réglementation protège-t-elle efficacement les consommateurs? Pour voir la vidéo qui sera publié sur ARTE le 15 mars 2011 cliquez ici

Les lombrics

Ajouté le 19/02/2011 - Auteur : admin
LES LOMBRICS. Ce qui est décisif pour la présence de vers de terre, ce n’est finalement pas tant les qualités physiques du sol, mais bien plutôt l’offre en matières organiques. S’il n’y a pas de matières organiques disponibles, alors aucun ver de terre ne peut s’y tenir. Plus les vers ont de matières organiques décomposées à disposition, mieux ils peuvent se nourrir. Un ver a besoin, par jour, de 100 à 300mg de nourriture par gramme de poids ; ou bien pour formuler plus simplement, les vers de terre mangent chaque jour à peu près la moitié de leur poids. Mais il y a une condition préalable pour que le ver de terre puisse assimiler la matière organique : elle doit être assez décomposée et bien humidifiée. Elle ne peut être consommée par les vers que lorsqu’elle a été préparée par certains micro-organismes ayant commencé la décomposition et la digestion. Les influences sur le milieu Les vers préparent le sol d’une manière remarquable pour la croissance des plantes pourvues de radicelles et pour les graines de toutes sortes. Ils mettent en permanence la terre arable en contact avec l’air. Les vers contribuent d’une manière significative à l’augmentation de la matière organique dans le sol grâce au nombre étonnant de feuilles à moitié décomposées qu’ils tirent dans leurs galeries. La formation du sol Darwin a aussi calculé la quantité de terre fertile rejetée par les vers de terre sous forme de petits tortillons d’excréments. Il arriva au nombre imposant de 45t par an et ha. Des estimations récentes parle même de 100t, à condition que le sol soit encore sain et qu’il héberge une population de vers de terre de 100 à 400 individus par m2. Les vers de terre sont avant tout des créateurs de sols. En l’espace de 12 à 15 ans ils retournent complètement et sans charrue les 10 cm de la couche végétale supérieure et produisent chaque année de 40 à 100 t /ha d’humus très précieux. L’amélioration de la structure du sol Grâce au fait qu’ils creusent, qu’ils mangent de la terre et qu’ils déposent des tortillons d’excréments, ils aèrent le sol et élèvent sa capacité à retenir l’eau. Certaines espèces fouissent jusqu’à 3 m de profondeur ; elles mettent tout sens dessus dessous, et améliorent ainsi la structure du sol. Le sol reste alors friable et meuble. Des substances minérales sont ainsi ramenées du sous sol vers le haut, là où se trouvent les racines des plantes ; de cette manière le sol échappe au lessivage. Les racines aiment bien utiliser les galeries des vers car ces petits «tunnels » sont très fertiles. La mise à disposition de substances nutritives Pendant leur activité digestive, les vers mélangent intimement la terre et la matière organique dans leur intestin et mettent à la disposition des plantes des substances nutritives essentielles. Ceux-ci sont 5 fois plus riches en azote assimilable par les plantes, 7 fois plus riches en phosphate soluble, 11 fois plus riches en potassium, 2 à 3 fois plus riches en magnésium échangeable et 1,5 fois plus riches en calcium. La vitesse de décomposition Un demi million de vers est capable d’ingérer 3 t de feuilles à l’ha en l’espace de trois mois. L’humus stable En fait il n’y a qu’un quart de la matière organique brute qui est transformé en humus stable. Hormis les vers, les mites, les collemboles, les cloportes et d’autres arthropodes jouent aussi un rôle essentiel, ainsi qu’un nombre énorme de micro-organismes comme les bactéries, les champignons microscopiques. Ils préparent la nourriture du ver, la rendent « prête à manger », et transforment encore en plus ce qui reste dans ses excréments. La tâche des vers de terre consiste à mélanger dans leurs intestins la matière organique préalablement hachée et prédigérée avec des particules du sol. Ensuite ils décomposent les substances nutritives grâce à leurs enzymes et augmentent l’activité microbienne. Les vers de terre assimilent mal leur nourriture. Ils rejettent jusqu’à 95% de ce qu’ils ont ingéré. Les excréments de ver sont ainsi une nourriture toute trouvée pour les autres organismes du sol. A la surface et à l’intérieur des excréments, il se développe une vie microbienne bien plus riche que dans la terre environnante. Les microbes donnent aux substances nutritives contenues dans les excréments une forme assimilable par les plantes et mettent la dernière main à la stabilité des grumeaux de terre. L’approvisionnement naturel en azote Par leurs excréments, les vers de terre contribuent énormément à l’approvisionnement naturel des plantes en azote. Même morts, les vers apportent encore leur contribution à l’amélioration de la fertilité du sol. On à calculé que le corps d’un seul ver de terre mort contient jusqu’à 10 mg de nitrates. D’autres études parlent du fait que 4 millions de vers fournissent chaque année par hectare environ 220 kg d’azote par la décomposition de leurs corps et par leurs déjections. A titre de comparaison : la recommandation concernant l’utilisation d’engrais azoté pour un champ de choux est de 250 kg/ha. On peut ainsi se rendre compte qu’une population de 400 vers/m2 suffit pour couvrir les besoins en substances nutritives d’une plante aussi exigeante que le chou ! La santé du sol Avec la terre, le ver mange aussi des bactéries et des champignons qui se multiplient en partie dans son intestin et qui aident, par leurs déjections, à digérer la matière organique. Des bactéries pathogènes, comme par exemple Escherichia Coli et d’autres, sont en partie détruites par les enzymes des vers. Ces derniers contribuent ainsi d’une manière non négligeable au maintien de la santé des sols. Les sols qui contiennent des vers présentent 4 à 5 fois plus de micro-organismes que ceux qui n’ont pas. Leur activité libère du gaz carbonique faisant ainsi lever le sol comme une pâte au levain. Les streptomycètes et les actinomycètes contenus dans les excréments de vers produisent des antibiotiques qui tuent les bactéries anaérobies et les champignons nocifs. Ce qui explique pourquoi on peut régénérer des sols lessivés et appauvris en y apportant des vers ou bien pourquoi des graines semés dans du lombricompost sont plus résistants et moins sensibles aux insectes nuisibles. La lutte biologique contre les parasites En ingérant les feuilles qui tombent chaque année dans les vergers, le ver de terre contribue à la lutte biologique contre les parasites. Par exemple les spores de la tavelure, une maladie cryptogamique, passent l’hiver sur les feuilles se trouvant sur le sol. Dans un verger bien peuplé en vers de terre, les feuilles infectées sont mangées pendant l’hiver, et avec elles, les spores cryptogamiques. Ainsi une nouvelle infestation n’est plus possible au printemps ou alors elle se manifeste dans une proportion réduite et supportable économiquement. Les qualités physiques du sol, le complexe argilo humique Avec leurs galeries, les vers de terre augmentent la capacité des sols à emmagasiner l’eau et à la restituer lentement. Dans le Schleswig-Holstein, on a compté jusqu’à 1000 galeries au m2. Un sol ainsi perforé réagit comme une éponge. Il peut même retenir de fortes averses et il rend l’eau peu à peu sans se colmater. Dans des sols n’ayant peu ou pas de vers de terre, ceci n’est malheureusement pas le cas. L’eau coule à la surface et entraine au loin le précieux humus ; le résultat en est l’érosion des sols. La mise à disposition des substances nutritives Beaucoup de substances nutritives solubles sont emportées dans le sol profond lors des fortes averses, ce qui conduit à un appauvrissement de la couche supérieure du sol. Les vers de terre pallient à cela en allant dans les profondeurs du sol ingérer de la terre et en l’amenant à la surface sous forme de petits tortillons d’excréments. La stimulation de la croissance des racines Les galeries des vers de terre permettent une meilleure aération du sol. Elles maintiennent le sol meuble et créent des cavités dans lesquelles les racines des plantes peuvent se glisser. Le nombre des fines racines capables d’absorber des substances nutritives est particulièrement important dans une terre pleine de vers. La croissance des racines est ainsi stimulée par les vers. Il y a également une autre raison à cela ; les racines des plantes préfèrent croître dans les galeries des vers. La régulation du pH du sol La terre provenant de vers a toujours un pH qui tourne autour du point neutre, c’est à dire 7, pH optimum pour la plupart de nos plantes et de nos cultures. Avec un pH en dessous de 4,5 , les vers meurent puis se décomposent. Après tout ce qui vient d’être dit, on ne devrait plus s’étonner de constater que les sols contenant une population de vers de terre importante donne des rendements plus élevés et soient de meilleure qualité que les autres sols. Les vers de terre augmentent le rendement Il a été rapporté de nouvelle Zélande que des sols légèrement acides ayant eu un chaulage, et sur lesquels on avait mis à quelques endroits bien précis un certain nombre de vers du genre « Alloborophora Caliginosa, » donnaient au bout de quatre années une herbe plus dense et plus verte sur les quelques mètres situés autour ; après huit années, ces surfaces s’étaient étendues sr plus de 100 m de diamètre. Le professeur Graff rapporta en 1974 suite à des expériences sur les végétaux et plus particulièrement sur de l’avoine que le rendement es plantes qui avaient été semées dans une terre dans laquelle on avait mis depuis 19 jours des vers de terre était plus élevé de 25% que celui des plantes qui avaient poussé dans des sols non travaillés par les vers de terre.

L’importance des protéines pour augmenter le taux

Ajouté le 19/02/2011 - Auteur : admin
L’importance des protéines pour augmenter le taux d’humus d’un sol Edwin Scheller s’intéressa à la qualité de l’humus à travers les proportions des acides aminés (a.a) présentes. Ces analyses très fines et demandant un matériel conséquent furent portées sur différentes composés organiques. Il est frappant de remarquer que la proportion en pourcentage de 16 acides aminés est quasiment la même entre des sols très différents. Cette proportion est cependant très différente de celle d’une matière organique d’origine que l’on apporterait au sol (feuilles mortes, fumier, etc.) mais semblable au mull que l’on trouve juste en dessous après quelques temps de décomposition. Cette teneur dans les différents acides aminés est donc le fruit du travail des micro-organismes de sol qui font tendre les protéines vers cet équilibre après une succession de décompositions/recompositions Si l’on veut augmenter le taux d’humus d’un sol, il faut donc augmenter la quantité de protéines et non pas apporter de l’azote minéral. Or la protéine est issue du monde vivant et seulement du monde vivant, elle est porteuse de la vie. Seule une substance contenant des protéines permet d’obtenir une image organisée par la méthode dite des cristallisations sensibles. Aucune substance minérale morte, ne donnera d’image en arborescence comme on peut l’obtenir avec du miel par exemple. C ‘est bien « la vie qui nourrit la vie » dans les questions de la croissance des plantes et c(est par l’intermédiaire de l’azote que cela se produit. Les sources de protéines pour le sol sont essentiellement les racines, notamment celles des légumineuses (d’autres telles que la potentille ansérine, en sont très riches). Les quantités dans un sol y sont très importantes : 40% du produit de la photosynthèse des céréales finit dans les racines par exemple. De plus elles agissent sur la dissolution des minéraux fixés sur la roche (K ou P) et peuvent émettre des acides aminés directement assimilables par d’autres plantes (exemple de l’association orge/pois) Fertiliser un sol c’est le vivifier, lui apporter des forces nécessaires pour s’opposer aux forces centripètes issues des substances physiques. Lorsque la plante meurt, elle n’est plus en mesure de contenir ces forces. La plante absorbe en permanence les forces delà vie du sol et les lui restitue à sont tour par le travail de ses racines. Cet échange se fait grâce au « porteur de l’éthérique » :l’oxygène, par l’intermédiaire de l’azote dans une association dont l’expression moléculaire est si éclatante : NO3. Lorsque l’agriculture conventionnelle apporte de l’azote minéral à un sol, elle ne fait que provoquer la fuite des forces du sol sans quelles se reconstituent. Les quantités nécessaires pour le même résultat ne font qu’augmenter et dans certains sols aujourd’hui cela ne suffit plus, le sol étant totalement « épuisé ». Ceci s’exprime par la chute dramatique des taux de Matière Organique dans ces sols. On se rend enfin compte que ce n’est pas d’azote dont a besoin une plante, mais une symbiose avec les forces de vie de son sol, dont l’expression est la teneur en humus, donc en protéines, porteuses de la vie.

Les mauvaises herbes

Ajouté le 19/02/2011 - Auteur : admin
TEMOIGNAGE DE RENE PORCHET Les mauvaises herbes signaux de carences J’exerce dans le domaine de la biologie végétale et animale où, il m’a été possible d’éclaircir et comprendre, par exemple, le pourquoi de la présence et le rôle de ce qu’on appelle en agriculture les « mauvaises herbes ». Alors qu’en réalité leur apparition n’est qu’une tentative de rééquilibre, incomprise par le possesseur d’une terre déséquilibrée biologiquement pour une culture donnée. Ces herbes signalent par leur présence une ou des carences minérales et métalliques d’éléments de la terre de culture. Ce processus d’équilibre fonctionnerait par l’apport des éléments chimiques de la plante sous la forme d’humus. Cette restitution à la terre étant trop longue (une année), on peut alors la remplacer immédiatement par une formule très rapprochée de celle de la plante et cela donne d’étonnants résultats : mauvaises herbe qui repousse plus après le désherbage et rendement considérablement augmenté pour la culture suivante qui est exempte de maladies et de parasites. Je cite un exemple, l’apparition des liserons particulièrement difficiles à faire disparaître. L’analyse chimique par radiesthésie du liseron me permet de découvrir une énorme teneur en bore, donc une carence du terrain en bore. Le liseron synthétiserait le bore à partir d’autres éléments encore en abondance dans le terrain et l’apporterait en fumure à ce même terrain une fois composté. Il suffira pour s’en débarrasser de procéder à un arrosage ou à un épandage sur le terrain, après l’avoir labouré ou désherbé grossièrement, d’une solution d’acide borique. Homéopathie, loi de similitude, ou allopathie, les contraires ? Cette loi ou ce principe est généralisé : ainsi la Pâquerette signale un terrain ruiné, une carence en chaux, potasse, phosphore et azote. Le mouron signale une carence en carbone, bore, zinc ; le laiteron : carence en azote ; le séneçon : carence en chaux et potasse ; le pain de coucou : carence en azote et cobalt ; l’ortie : carence en fer, manganèse et cobalt, etc. La restitution des éléments carencés fait disparaître la plante « signal » ( mauvaise herbe ! ) et est en même temps un apport d’éléments nutritifs et fertilisants qui renforcent la vitalité des plantes et les immunisent contre les maladies et parasites pour les cultures qui suivront en tenant naturellement compte des assolements. Une conséquence logique de ce rééquilibrage biologique de la terre est la disparition complète de la vermine qui est aussi une signature de carence, en général métallique, comme me l’à prouvé une expérience récente réussie à 100% : je suis arrivé à sauver complètement des plantes d ‘appartement envahies par des milliers de petits parasites (3mm de long), par un seul arrosage d’une solution d’eau et de métaux à l’exclusion de tout produit anti-parasitaire. Il semble donc que l’envahissement progressif des cultures par des parasites, malgré la lutte chimique, est bien dû à des carences métalliques. La lutte par les toxiques est vouée à l’échec, on tue, et encore, mais on ne rééquilibre rien. Sur le plan humain et animal, il en est de même ; d’autres expériences dans ces domaines me l’ont prouvé. C’est étonnant de voir à quel pont les différents métaux radient très fortement en énergie René Porchet

L'azote et la plante

Ajouté le 19/02/2011 - Auteur : admin
Edwin Scheller a prouvé que certaines plantes absorbent 70% de leur azote (N) de l’humus, même lorsqu’elles reçoivent 120 unités d’N minéral. Celui-ci n’est absorbé que dans une proportion allant de 25 à 75 %, selon les conditions climatiques. En fait, ce sont les micro-organismes du sol qui absorbent et réorganisent cet azote minéral dès sa dilution dans le sol, provoquant ainsi une formidable activité qui, elle même, est responsable de la dégradation de l’humus présent (jusqu’à 400U libérées puis organisées). Ceci peut expliquer la baise des taux d’humus observée depuis 50 ans, même dans des régions comme la Bretagne, où pourtant l’apport de déjections animales est largement supérieur aux surfaces disponibles. Comment assurer une croissance suffisante à nos plantes avec seulement de l’azote issu de l’humus ? E.Scheller a rappelé que 30 T. de fumier par ha ne « donnaient » que 15 U d’ N dans l’année (effet engrais) et qu’il fallait donc favoriser au maximum la minéralisation de l’humus. La minéralisation est un phénomène naturel qui se produit plusieurs fois dans l’année (principalement au printemps et à l’automne quand l’humidité revient) : les acteurs sont des bactéries qui dégradent le stock d’humus en éléments simples disponibles pour les plantes. La libération d’azote par ce phénomène peut aller jusqu’à 600U dans des sols à 5% de MO (Matière Organique). Il est donc très important de réussir à capter ces périodes de minéralisations. De plus, il a montré que chercher à augmenter son taux de MO par des apports de fumier était totalement irréalisable : il faudrait un chargement d’environ 15 vaches/ha pour passer de 2 à 3% de MO. (4500t de terre/ha à 2% de MO + 90t . Or 40t de fumier ne donnent que 4t d’humus). C’est par une très bonne minéralisation que l’on peut arriver à une libération suffisante d’azote. Exemple : l’expérience d’un rendement de 55 quintaux d’avoine sur un sol sableux de 1% de MO… Ce résultat fut obtenu en observant précisément les rythmes de minéralisation pendant l’année (rythmes dont la périodicité varie avec l’altitude et avec la latitude). Et donc un pic incontournable est celui de la première quinzaine de septembre. Entre un seigle semé début septembre et un autre semé à la fin du même mois, le rendement peut être divisé par 2 ! Cela corrobore les analyses faites dans une station expérimentale bretonne. Ces analyses d’azote dans le sol furent conduites sur des parcelles avec des engrais verts. Les quantités mesurées peuvent dépasser les 120U après enfouissement (vesce seigle), ce qui est largement suffisant pour une céréale de printemps qui viendrait à suivre. Ces résultats ne sont pas connus de l’agronomie classique. La conséquence directe de l’utilisation de ces engrais verts est une augmentation constante de la fertilité des sols, observations que les agrobiologistes ont faite depuis longtemps, à condition de ne pas manquer le captage de la minéralisation par un couvert d’automne. La conséquence directe de l’utilisation de ces engrais verts est une augmentation constante de la fertilité des sols

Cultures

Ajouté le 19/02/2011 - Auteur : admin
Du nouveau dans les cultures ! La mise en place du plan ECOPHYTO suite au grenelle de l'environnement impose à court terme une réduction de 50% des pesticides, et produits phytosanitaires et ce , afin de préserver l'homme et la nature. Depuis 30 ans, le système Plocher répond pleinement aux objectifs fixés en offrant une gamme de produits 100% naturels, favorisant les processus biologiques afin de garantir la pousse optimale des plantes. Notre gamme de produits pour le sol activent la vie aérobie et anaérobie dans les sols pour rendre assimilable l'ensemble des nutriments nécessaires à une pousse équilibrée. Ils permettent de limiter les apports d'azotes et autres intrants.

Aviculture

Ajouté le 19/02/2011 - Auteur : admin
Le système Plocher, à encore une fois de plus démontré son efficacité en élevage avicole. Cet éleveur de Loire Atlantique, avait un résultat qui habituellement avoisinait les 22€ du m2; après la mise en place du protocole Plocher dans son élevage sur 5 lots consécutifs, le résultat était de 28€ le m2. Soit un gain de 6€ /m2 x 1000m2 x 3,5 bandes à l'année = 21000€ de gain.
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