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Les mauvaises herbes

Ajouté le 19/02/2011 - Auteur : admin
TEMOIGNAGE DE RENE PORCHET Les mauvaises herbes signaux de carences J’exerce dans le domaine de la biologie végétale et animale où, il m’a été possible d’éclaircir et comprendre, par exemple, le pourquoi de la présence et le rôle de ce qu’on appelle en agriculture les « mauvaises herbes ». Alors qu’en réalité leur apparition n’est qu’une tentative de rééquilibre, incomprise par le possesseur d’une terre déséquilibrée biologiquement pour une culture donnée. Ces herbes signalent par leur présence une ou des carences minérales et métalliques d’éléments de la terre de culture. Ce processus d’équilibre fonctionnerait par l’apport des éléments chimiques de la plante sous la forme d’humus. Cette restitution à la terre étant trop longue (une année), on peut alors la remplacer immédiatement par une formule très rapprochée de celle de la plante et cela donne d’étonnants résultats : mauvaises herbe qui repousse plus après le désherbage et rendement considérablement augmenté pour la culture suivante qui est exempte de maladies et de parasites. Je cite un exemple, l’apparition des liserons particulièrement difficiles à faire disparaître. L’analyse chimique par radiesthésie du liseron me permet de découvrir une énorme teneur en bore, donc une carence du terrain en bore. Le liseron synthétiserait le bore à partir d’autres éléments encore en abondance dans le terrain et l’apporterait en fumure à ce même terrain une fois composté. Il suffira pour s’en débarrasser de procéder à un arrosage ou à un épandage sur le terrain, après l’avoir labouré ou désherbé grossièrement, d’une solution d’acide borique. Homéopathie, loi de similitude, ou allopathie, les contraires ? Cette loi ou ce principe est généralisé : ainsi la Pâquerette signale un terrain ruiné, une carence en chaux, potasse, phosphore et azote. Le mouron signale une carence en carbone, bore, zinc ; le laiteron : carence en azote ; le séneçon : carence en chaux et potasse ; le pain de coucou : carence en azote et cobalt ; l’ortie : carence en fer, manganèse et cobalt, etc. La restitution des éléments carencés fait disparaître la plante « signal » ( mauvaise herbe ! ) et est en même temps un apport d’éléments nutritifs et fertilisants qui renforcent la vitalité des plantes et les immunisent contre les maladies et parasites pour les cultures qui suivront en tenant naturellement compte des assolements. Une conséquence logique de ce rééquilibrage biologique de la terre est la disparition complète de la vermine qui est aussi une signature de carence, en général métallique, comme me l’à prouvé une expérience récente réussie à 100% : je suis arrivé à sauver complètement des plantes d ‘appartement envahies par des milliers de petits parasites (3mm de long), par un seul arrosage d’une solution d’eau et de métaux à l’exclusion de tout produit anti-parasitaire. Il semble donc que l’envahissement progressif des cultures par des parasites, malgré la lutte chimique, est bien dû à des carences métalliques. La lutte par les toxiques est vouée à l’échec, on tue, et encore, mais on ne rééquilibre rien. Sur le plan humain et animal, il en est de même ; d’autres expériences dans ces domaines me l’ont prouvé. C’est étonnant de voir à quel pont les différents métaux radient très fortement en énergie René Porchet

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